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Milagres de Jesus

Por Bíblia Online

Os Evangelhos registram dezenas de milagres realizados por Jesus — curas, ressurreições, domínio sobre a natureza e libertações. Cada milagre revelava sua divindade e compaixão.

Curas de cegos e surdos

Jesus devolveu a visão aos cegos e a audição aos surdos, manifestando seu poder sobre toda enfermidade e deficiência.

Comme Jésus partait de , deux aveugles le suivirent, criant et disant : Fils de David, aie pitié de nous.

Et quand il fut arrivé à la maison, ces aveugles vinrent à lui, et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Ils lui répondirent : Oui, Seigneur.

Alors il leur toucha les yeux, en leur disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi.

Et leurs yeux furent ouverts ; et Jésus leur défendit fortement d’en parler, en leur disant : Prenez garde que personne ne le sache.

Mais étant sortis, ils répandirent sa réputation dans tout ce quartier-là.

Et comme ils partaient de Jérico, une grande foule le suivit.

Et deux aveugles qui étaient assis près du chemin, ayant entendu que Jésus passait, crièrent en disant : Seigneur, Fils de David, aie pitié de nous.

Et le peuple les reprit pour les faire taire ; mais ils criaient encore plus fort : Seigneur, Fils de David, aie pitié de nous.

Et Jésus, s’arrêtant, les appela et leur dit : Que voulez-vous que je vous fasse ?

Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux soient ouverts.

Et Jésus, étant ému de compassion, toucha leurs yeux, et aussitôt ils virent, et ils le suivirent.

Et Jésus étant venu à Bethsaïde, on lui présenta un aveugle qu’on le pria de toucher.

Alors il prit l’aveugle par la main, et l’ayant mené hors du bourg, il lui mit de la salive sur les yeux, et lui ayant imposé les mains, il lui demanda s’il voyait quelque chose.

Et l’homme, ayant regardé, dit: Je vois marcher des hommes qui me paraissent comme des arbres.

Jésus lui mit encore les mains sur les yeux, et lui dit de regarder; et il fut guéri, et il les voyait tous distinctement.

Et il le renvoya dans sa maison, et lui dit: Ne rentre pas dans le bourg, et ne le dis à personne du bourg.

Et Jésus, étant parti des quartiers de Tyr et de Sidon, vint près de la mer de Galilée, traversant le pays de Décapolis.

Et on lui amena un homme sourd, qui avait la parole empêchée; et on le pria de lui imposer les mains.

Et l’ayant tiré de la foule à part, il lui mit les doigts dans les oreilles; et ayant pris de sa salive, il lui en toucha la langue.

Puis levant les yeux au ciel, il soupira et dit: Ephphatah, c’est-à-dire, ouvre-toi.

Aussitôt ses oreilles furent ouvertes, et sa langue fut déliée, et il parlait sans peine.

Et Jésus leur défendit de le dire à qui que ce fût; mais plus il le leur défendait, plus ils le publiaient.

Et frappés d’étonnement ils disaient: Tout ce qu’il fait est admirable; il fait ouïr les sourds et parler les muets.

Ensuite ils arrivèrent à Jérico; et comme il en repartait avec ses disciples et une grande troupe, un aveugle, nommé Bartimée, c’est-à-dire fils de Timée, était assis auprès du chemin, demandant l’aumône.

Et ayant entendu que c’était Jésus de Nazareth qui passait, il se mit à crier et à dire: Jésus, fils de David, aie pitié de moi!

Et plusieurs le reprenaient, pour le faire taire; mais il criait encore plus fort: Fils de David, aie pitié de moi!

Et Jésus, s’étant arrêté, dit qu’on l’appelât. Ils appelèrent donc l’aveugle, lui disant: Prends courage, lève-toi, il t’appelle.

Et jetant son manteau, il se leva et vint vers Jésus.

Alors Jésus, prenant la parole, lui dit: Que veux-tu que je te fasse? Et l’aveugle dit: Maître, que je recouvre la vue.

Et Jésus lui dit: Va-ten, ta foi t’a sauvé.

Comme il approchait de Jérico, un aveugle, qui était assis près du chemin, et qui demandait l’aumône,

Entendant la foule du peuple qui passait, demanda ce que c’était;

Et on lui répondit que c’était Jésus de Nazareth qui passait.

Alors il se mit à crier: Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!

Et ceux qui allaient devant le reprenaient pour le faire taire; mais il criait encore plus fort: Fils de David, aie pitié de moi!

Et Jésus, s’étant arrêté, commanda qu’on le lui amenât; et quand il se fut approché de lui, il lui demanda:

Que veux-tu que je te fasse? Et il répondit: Seigneur, que je recouvre la vue.

Et Jésus lui dit: Recouvre la vue; ta foi t’a guéri.

Et à l’instant il recouvra la vue, et il le suivait, donnant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, loua Dieu.

Comme Jésus passait, il vit un homme aveugle dès sa naissance.

Et ses disciples lui demandèrent: Maître, qui est-ce qui a péché? est-ce cet homme, ou son père, ou sa mère, qu’il soit ainsi aveugle?

Jésus répondit: Ce n’est point qu’il ait péché, ni son père, ni sa mère; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui.

Pendant qu’il est jour, il me faut faire les œuvres de celui qui m’a envoyé; la nuit vient, dans laquelle personne ne peut travailler.

Pendant que je suis au monde, je suis la lumière du monde.

Ayant dit cela, il cracha à terre, et de sa salive il fit de la boue, et il oignit de cette boue les yeux de l’aveugle.

Et il lui dit: Va, et te lave au réservoir de Siloé (ce qui signifie Envoyé). Il y alla donc et se lava, et il en revint voyant clair.

Curas de paralíticos e enfermos

Paralíticos caminharam, leprosos ficaram limpos e todo tipo de doença foi curada pelo toque e pela palavra de Jesus.

Et voici, un lépreux vint se prosterner devant lui et lui dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me nettoyer.

Et Jésus étendant la main, le toucha et lui dit : Je le veux : sois nettoyé ; et incontinent il fut nettoyé de sa lèpre.

Puis Jésus lui dit : Garde-toi de le dire à personne ; mais va-ten, montre-toi au sacrificateur, et offre le don que Moïse a ordonné, afin que cela leur serve de témoignage.

Et on lui présenta un paralytique couché sur un lit ; et Jésus voyant la foi de ces gens-là, dit au paralytique : Prends courage, mon fils, tes péchés te sont pardonnés.

Là-dessus quelques Scribes disaient en eux-mêmes : Cet homme blasphème.

Mais Jésus connaissant leurs pensées, leur dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ?

Car lequel est le plus aisé de dire : Tes péchés te sont pardonnés ; ou de dire : Lève-toi, et marche ?

Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a l’autorité sur la terre de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il alors au paralytique, charge-toi de ton lit, et t’en va dans ta maison.

Et il se leva, et s’en alla dans sa maison.

Et il y trouva un homme qui avait une main sèche ; et ils lui demandèrent, pour avoir lieu de l’accuser : Est-il permis de guérir dans les jours de sabbat ?

Et il leur dit : Qui sera celui d’entre vous, qui ayant une brebis, si elle tombe au jour du sabbat dans une fosse, ne la prenne et ne l’en retire ?

Et combien un homme ne vaut-il pas mieux qu’une brebis ? Il est donc permis de faire du bien dans les jours de sabbat.

Alors il dit à cet homme : Etends ta main. Et il l’étendit ; et elle devint saine comme l’autre.

Or, la belle-mère de Simon était au lit, malade de la fièvre; et d’abord ils lui parlèrent d’elle.

Alors s’approchant, il la fit lever en la prenant par la main; et au même instant la fièvre la quitta et elle les servit.

Et un lépreux vint à lui, qui, s’étant jeté à genoux, le pria et lui dit: Si tu veux, tu peux me nettoyer.

Et Jésus, ému de compassion, étendit la main, et le toucha, et lui dit: Je le veux, sois nettoyé.

Et dès qu’il eut dit cela, la lèpre quitta aussitôt cet homme, et il fut nettoyé.

Alors il vint à lui des gens qui lui présentèrent un paralytique, porté par quatre hommes.

Mais ne pouvant approcher de lui à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison il était, et l’ayant percé, ils descendirent le lit le paralytique était couché.

Alors Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Mon fils, tes péchés te sont pardonnés.

Et quelques Scribes, qui étaient assis, raisonnaient ainsi en eux-mêmes:

Pourquoi cet homme prononce-t-il ainsi des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés que Dieu seul?

Et Jésus, ayant connu d’abord, par son esprit, qu’ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes, leur dit: Pourquoi avez-vous ces pensées dans vos cœurs?

Lequel est le plus aisé, de dire à ce paralytique: Tes péchés te sont pardonnés, ou de lui dire: Lève-toi, et emporte ton lit, et marche?

Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre l’autorité de pardonner les péchés, il dit au paralytique:

Je te dis: Lève-toi, et emporte ton lit, et t’en va en ta maison.

Et aussitôt il se leva, et s’étant chargé de son lit, il sortit, en la présence de tout le monde, de sorte qu’ils furent tous dans l’étonnement, et qu’ils glorifièrent Dieu, disant: Nous ne vîmes jamais rien de pareil.

Jésus entra une autre fois dans la synagogue, et il y avait un homme qui avait une main sèche.

Et ils l’observaient, pour voir s’il le guérirait au jour du sabbat, afin de pouvoir l’accuser.

Alors il dit à l’homme qui avait la main sèche: Lève-toi et tiens-toi au milieu.

Puis il leur dit: Est-il permis de faire du bien dans les jours de sabbat, ou de faire du mal? de sauver une personne ou de la laisser périr? Et ils se turent

Alors les regardant tous avec indignation, et étant affligé de l’endurcissement de leur cœur, il dit à cet homme: Etends ta main. Et il l’étendit, et sa main devint saine comme l’autre.

Comme Jésus était dans une ville de la Galilée, un homme tout couvert de lèpre, l’ayant vu, se jeta à terre sur son visage, et le pria, disant: Seigneur, si tu le veux, tu peux me nettoyer.

Et Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: Je le veux, sois nettoyé. Et au même instant la lèpre le quitta.

Alors il survint des gens qui portaient sur un lit un homme perclus, et ils cherchaient à le faire entrer dans la maison, et à le mettre devant Jésus.

Et ne sachant par le faire entrer, à cause de la foule, ils montèrent sur la maison, et le dévalèrent par les tuiles avec son lit, au milieu de l’assemblée, devant Jésus,

Qui, ayant vu leur foi, lui dit: O homme, tes péchés te sont pardonnés.

Alors les Scribes et les Pharisiens commencèrent à raisonner et à dire: Qui est celui-ci, qui prononce des blasphèmes? Qui peut pardonner les péchés que Dieu seul?

Mais Jésus, connaissant leurs pensées, prit la parole et leur dit: Quel raisonnement faites-vous dans vos cœurs?

Lequel est le plus aisé, ou de dire: Tes péchés te sont pardonnés; ou de dire: Lève-toi, et marche?

Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre l’autorité de pardonner les péchés: Lève-toi, dit-il au paralytique, je te le dis, emporte ton lit, et t’en va à ta maison.

Et à l’instant ce paralytique se leva en leur présence; il emporta le lit sur lequel il avait été couché, et s’en alla à sa maison, donnant gloire à Dieu.

Il arriva aussi, un autre jour de sabbat, qu’il entra dans la synagogue, et qu’il y enseignait; et il y avait un homme duquel la main droite était sèche.

Or, les Scribes et les Pharisiens l’observaient, pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat, afin de trouver un sujet de l’accuser.

Mais comme il connaissait leurs pensées, il dit à l’homme qui avait la main sèche: Lève-toi, et tiens-toi au milieu. Et lui, s’étant levé, se tint debout.

Jésus leur dit ensuite: Je vous demanderai une chose: Est-il permis, dans les jours de sabbat, de faire du bien, ou de faire du mal, de sauver une personne, ou de la laisser périr?

Et ayant regardé tous ceux qui étaient autour de lui, il dit à cet homme: Etends ta main. Et il le fit, et sa main devint saine comme l’autre.

Après que Jésus eut achevé tous ces discours devant le peuple qui l’écoutait, il entra dans Capernaüm.

Et il y avait un centenier dont le serviteur, qui lui était fort cher, était malade, et s’en allait mourir.

Et le centenier ayant entendu parler de Jésus, il envoya vers lui des anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur.

Etant donc venus vers Jésus, ils le prièrent instamment, disant, qu’il était digne qu’on lui accordât cela.

Car, disaient-ils, il aime notre nation, et c’est lui qui nous a fait bâtir la synagogue.

Jésus donc s’en alla avec eux. Et comme déjà il n’était plus guère loin de la maison, le centenier envoya vers lui de ses amis, lui dire: Seigneur, ne t’incommode point; car je ne mérite pas que tu entres dans ma maison.

C’est pourquoi aussi je ne me suis pas jugé digne d’aller vers toi; mais dis seulement une parole, et mon serviteur sera guéri.

Car, quoique je ne sois qu’un homme soumis à la puissance d’autrui, j’ai sous moi des soldats; et je dis à l’un: Va, et il va; et à l’autre: Viens, et il vient; et à mon serviteur: Fais ceci, et il le fait;

Ce que Jésus ayant entendu, il l’admira, et se tournant, il dit à la troupe qui le suivait: Je vous dis que je n’ai pas trouvé une si grande foi, non pas même en Israël.

Et quand ceux qui avaient été envoyés furent de retour à la maison, ils trouvèrent le serviteur qui avait été malade, se portant bien.

Il se trouva une femme possédée d’un esprit qui la rendait malade depuis dix-huit ans, et qui était courbée, en sorte qu’elle ne pouvait du tout point se redresser.

Jésus la voyant, l’appela et lui dit: Femme, tu es délivrée de ta maladie.

Et il lui imposa les mains, et à l’instant elle fut redressée, et elle en donna gloire à Dieu.

Un jour de sabbat, Jésus étant entré dans la maison d’un des principaux Pharisiens pour y manger, ceux qui étaient l’observaient.

Et un homme hydropique se trouva devant lui.

Et Jésus, prenant la parole, dit aux docteurs de la loi et aux Pharisiens: Est-il permis de guérir au jour du sabbat?

Et ils demeurèrent dans le silence. Alors prenant le malade, il le guérit et le renvoya.

Et comme il allait à Jérusalem, il passait par le milieu de la Samarie et de la Galilée.

Et, entrant dans un bourg, il rencontra dix hommes lépreux, qui se tenaient éloignés;

Et ils s’écrièrent: Jésus, notre Maître, aie pitié de nous.

Et dès qu’il les eut vus, il leur dit: Allez, montrez-vous aux sacrificateurs. Et il arriva qu’en s’en allant, ils furent nettoyés.

Et l’un d’entre eux, voyant qu’il était guéri, retourna sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix.

Et il se jeta aux pieds de Jésus, le visage contre terre, lui rendant grâces. Or, il était Samaritain.

Alors Jésus, prenant la parole, dit: Tous les dix n’ont-ils pas été guéris? et les neuf autres, sont-ils?

Il ne s’est trouvé que cet étranger qui soit revenu pour en donner gloire à Dieu.

Alors il lui dit: Lève-toi, va, ta foi t’a sauvé.

Après cela, comme les Juifs avaient une fête, Jésus monta à Jérusalem.

Or, il y avait à Jérusalem, près de la porte des brebis, un réservoir d’eau, appelé en hébreu Béthesda, qui avait cinq portiques,

étaient couchés un grand nombre de malades, d’aveugles, d’impotents et de gens qui avaient les membres secs, et qui attendaient le mouvement de l’eau.

Car un ange descendait, en un certain temps, dans le réservoir, et en troublait l’eau; et le premier qui descendait dans le réservoir, après que l’eau avait été troublée, était guéri, de quelque maladie qu’il fût détenu.

Or, il y avait un homme qui était malade depuis trente-huit ans.

Jésus le voyant couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu être guéri?

Le malade lui répondit: Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans le réservoir quand l’eau est troublée; car, pendant que j’y viens, un autre y descend avant moi.

Jésus lui dit: Lève-toi, emporte ton lit et marche.

Et incontinent l’homme fut guéri; et il prit son lit et se mit à marcher. Or, ce jour-là était un jour de sabbat.

Jésus donc vint encore à Cana en Galilée, il avait changé l’eau en vin. Et il y avait un seigneur de la cour, dont le fils était malade à Capernaüm.

Ce seigneur, ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, s’en alla vers lui et le pria de descendre pour guérir son fils, qui s’en allait mourir.

Jésus lui dit: Si vous ne voyez des signes et des miracles, vous ne croyez point.

Ce seigneur de la cour lui dit: Seigneur, descends, avant que mon fils meure.

Jésus lui dit: Va, ton fils se porte bien. Cet homme crut ce que Jésus lui avait dit, et s’en alla.

Et comme il s’en retournait, ses serviteurs vinrent au-devant de lui, qui lui dirent: Ton fils se porte bien.

Il leur demanda à quelle heure il s’était trouvé mieux. Et ils lui dirent: Hier, environ la septième heure du jour, la fièvre le quitta.

Et le père reconnut que c’était à cette même heure-là que Jésus lui avait dit: Ton fils se porte bien; et il crut, lui et toute sa maison.

Jésus fit ce second miracle à son retour de Judée en Galilée.

A mulher com fluxo de sangue

Uma mulher que sofria há doze anos tocou a orla do manto de Jesus e foi curada instantaneamente pela sua fé.

Et une femme, qui était malade d’une perte de sang depuis douze ans, s’approcha par derrière et toucha le bord de son habit.

Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son habit, je serai guérie.

Jésus s’étant retourné et la regardant lui dit : Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie ; et cette femme fut guérie dès cette heure-là.

Alors une femme, malade d’une perte de sang, depuis douze ans,

Qui avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, et qui avait dépensé tout son bien sans en avoir reçu aucun soulagement, et qui était plutôt allée en empirant,

Ayant ouï parler de Jésus, vint dans la foule par derrière, et toucha son habit.

Car elle disait: Si je touche seulement ses habits, je serai guérie.

Et au même instant la perte de sang s’arrêta; et elle sentit en son corps qu’elle était guérie de son mal.

Alors une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien en médecins, sans avoir pu être guérie par aucun d’eux,

S’approchant de lui par derrière, toucha le bord de son vêtement; et à l’instant sa perte de sang s’arrêta.

Alors Jésus dit: Qui est-ce qui m’a touché? Et comme tous le niaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui, lui dirent: Maître, la foule t’environne et te presse; et tu dis: Qui est-ce qui m’a touché?

Mais Jésus dit: Quelqu’un m’a touché; car j’ai senti qu’une vertu est sortie de moi.

Cette femme donc voyant que cela ne lui avait point été caché, vint toute tremblante, et se jetant à ses pieds, elle déclara, devant tout le peuple, pour quel sujet elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie à l’instant.

Et il lui dit: Ma fille, rassure-toi, ta foi t’a guérie; va-ten en paix.

Ressurreições

Jesus ressuscitou mortos — a filha de Jairo, o filho da viúva de Naim e Lázaro. Ele é Senhor sobre a morte.

Comme il leur disait ces choses, un des chefs de la synagogue vint, qui se prosterna devant lui et lui dit : Ma fille vient de mourir ; mais viens lui imposer les mains, et elle vivra.

Et Jésus, s’étant levé, le suivit avec ses disciples.

Quand Jésus fut arrivé à la maison du chef de la synagogue, et qu’il eut vu les joueurs de flûte et une troupe de gens qui faisait grand bruit,

Il leur dit : Retirez-vous ; car cette jeune fille n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui.

Et après qu’on eut fait sortir tout le monde, il entra, et prit par la main cette jeune fille, et elle se leva.

Et un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, vint, et l’ayant vu, il se jeta à ses pieds.

Et il le pria instamment, disant: Ma petite fille est à l’extrémité; je te prie de venir lui imposer les mains, et elle sera guérie, et elle vivra.

Et Jésus s’en alla avec lui; et il fut suivi d’une grande foule qui le pressait.

Etant arrivé à la maison du chef de la synagogue, il vit qu’on y faisait un grand bruit, et des gens qui pleuraient et qui jetaient de grands cris.

Et étant entré, il leur dit: Pourquoi faites-vous ce bruit, et pourquoi pleurez-vous? Cette petite fille n’est pas morte, mais elle dort.

Et ils se moquaient de lui; mais les ayant tous fait sortir, il prit le père et la mère de la jeune fille, et ceux qui étaient avec lui, et il entra dans le lieu elle était couchée.

Et l’ayant prise par la main il lui dit: Talitha cumi; c’est-à-dire: Petite fille, lève-toi, je te le dis.

Incontinent la petite fille se leva et se mit à marcher, car elle était âgée de douze ans. Et ils en furent dans un grand étonnement.

Alors le Seigneur dit: A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, et à qui ressemblent-ils?

Ils ressemblent aux enfants qui sont assis dans une place, et qui crient les uns aux autres, et disent: Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez point dansé; nous nous sommes lamentés, et vous n’avez point pleuré.

Car Jean-Baptiste est venu, ne mangeant point de pain, et ne buvant point de vin; et vous avez dit: Il a un démon.

Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous avez dit: Voilà un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des gens de mauvaise vie.

Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants.

Un Pharisien ayant prié Jésus de manger chez lui, il entra dans la maison du Pharisien, et il se mit à table.

Et une femme de la ville, qui avait été de mauvaise vie, ayant su qu’il était à table dans la maison du Pharisien, elle y apporta un vase d’albâtre, plein d’une huile odoriférante.

Et il vint à lui un homme qui s’appelait Jaïrus, lequel était chef de la synagogue, et se jetant aux pieds de Jésus, il le pria de venir dans sa maison;

Parce qu’il avait une fille unique, âgée d’environ douze ans, qui se mourait. Et comme Jésus y allait, il était pressé par la foule.

Comme il parlait encore, quelqu’un vint de chez le chef de la synagogue, qui lui dit: Ta fille est morte, ne fatigue pas davantage le Maître.

Mais Jésus l’ayant entendu, dit au père de la fille: Ne crains point; crois seulement, et elle sera guérie.

Et quand il fut arrivé dans la maison, il ne laissa entrer personne que Pierre, Jacques et Jean, et le père et la mère de la fille.

Et tous pleuraient et se lamentaient à cause d’elle; mais il dit: Ne pleurez point; elle n’est pas morte, mais elle dort.

Et ils se moquaient de lui, sachant qu’elle était morte.

Mais, les ayant tous fait sortir, il la prit par la main, et il cria: Ma fille, lève-toi.

Et son âme revint; elle se leva à l’instant, et il commanda qu’on lui donnât à manger.

Et son père et sa mère furent tout étonnés; mais il leur défendit de dire à personne ce qui était arrivé.

Il y avait un homme malade, appelé Lazare, qui était de Béthanie, le bourg de Marie et de Marthe sa sœur.

Cette Marie était celle qui oignit le Seigneur d’une huile de parfum, et qui essuya ses pieds avec ses cheveux; et Lazare, qui était malade, était son frère.

Ses sœurs donc envoyèrent dire à Jésus: Seigneur, celui que tu aimes est malade.

Jésus, ayant entendu cela, dit: Cette maladie n’est point à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu en soit glorifié.

Or, Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare.

Et quoiqu’il eût appris qu’il était malade, il demeura cependant encore deux jours au lieu il était.

Puis il dit à ses disciples: Retournons en Judée.

Les disciples lui dirent: Maître, il n’y a que peu de temps que les Juifs cherchaient à te lapider, et tu y retournes encore!

Jésus répondit: N’y a-t-il pas douze heures au jour? Si quelqu’un marche pendant le jour, il ne bronche point, parce qu’il voit la lumière de ce monde.

Mais si quelqu’un marche pendant la nuit, il bronche, parce qu’il n’a point de lumière.

Il parla ainsi, et après cela il leur dit: Lazare notre ami dort, mais je m’en vais l’éveiller.

Ses disciples lui dirent: Seigneur, s’il dort, il sera guéri.

Or, Jésus avait dit cela de la mort de Lazare; mais ils crurent qu’il parlait d’un véritable sommeil.

Jésus donc leur dit alors ouvertement: Lazare est mort.

Domínio sobre a natureza

Jesus acalmou a tempestade, andou sobre as águas e multiplicou pães. A natureza obedece à voz do seu Criador.

Ensuite il entra dans la barque, et ses disciples le suivirent.

Et il s’éleva tout à coup une grande tourmente sur la mer, en sorte que la barque était couverte des flots ; mais il dormait.

Et ses disciples, s’approchant de lui, le réveillèrent et lui dirent : Seigneur, sauve-nous ; nous périssons.

Et il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Et s’étant levé, il parla avec autorité aux vents et à la mer ; et il se fit un grand calme.

Et ces gens-là furent dans l’admiration, et ils disaient : Quel est cet homme à qui les vents mêmes et la mer obéissent ?

Et comme il se faisait tard, ses disciples vinrent à lui et lui dirent : Ce lieu est désert, et l’heure est déjà passée ; renvoie ce peuple, afin qu’ils aillent dans les bourgades, et qu’ils y achètent des vivres.

Mais Jésus leur dit : Il n’est pas nécessaire qu’ils y aillent ; donnez-leur vous-mêmes à manger.

Et ils lui dirent Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons.

Et il leur dit : Apportez-les-moi ici.

Et après avoir commandé que le peuple s’assit sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il rendit grâces ; et ayant rompu les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent au peuple.

Tous en mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restèrent.

Et ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.

Et, à la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer.

Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit : J’ai pitié de cette multitude ; car il y a déjà trois jours qu’ils ne me quittent point, et ils n’ont rien à manger ; et je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.

Et ses disciples lui dirent : D’où pourrions-nous avoir, dans ce lieu désert, assez de pain pour rassasier une telle multitude ?

Et Jésus leur dit : Combien avez-vous de pains ? Ils lui dirent : Nous en avons sept et quelque peu de petits poissons.

Alors il commanda aux troupes de s’asseoir à terre.

Et ayant pris les sept pains et les poissons, et ayant rendu grâces, il les rompit et les donna à ses disciples, et les disciples les donnèrent au peuple.

Et tous en mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restèrent.

Or, ceux qui en avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.

Et quand ils furent arrivés à Capernaüm, ceux qui recevaient les didrachmes s’adressèrent à Pierre, et lui dirent : Votre maître ne paie-t-il pas les didrachmes ?

Il dit : Oui. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint et lui dit : Que t’en semble, Simon ? Les rois de la terre, de qui tirent-ils des tributs ou des impôts ? Est-ce de leurs enfants, ou des étrangers ?

Pierre dit : C’est des étrangers. Jésus lui répondit : Les enfants en sont donc exempts.

Mais afin que nous ne les scandalisions point, va-ten à la mer, jette l’hameçon, et tire le premier poisson qui se prendra ; et quand tu lui auras ouvert la bouche, tu trouveras un statère ; prends-le, et le leur donne pour moi et pour toi.

Le matin, comme il retournait à la ville, il eut faim ;

Et voyant un figuier sur le chemin, il y alla, mais il n’y trouva que des feuilles, et il lui dit : Qu’il ne naisse à jamais aucun fruit de toi ; et incontinent le figuier sécha.

Les disciples ayant vu cela, s’étonnèrent et dirent : Comment est-ce que ce figuier est devenu sec à l’instant ?

Jésus, répondant, leur dit : Je vous dis en vérité que si vous aviez la foi, et que vous ne doutassiez point, non-seulement vous feriez ce qui a été fait au figuier ; mais aussi si vous disiez à cette montagne : Ote-toi de , et te jette dans la mer, cela se ferait.

Et tout ce que vous demanderez en priant, si vous croyez, vous le recevrez.

Alors un grand tourbillon de vent s’éleva, et les vagues entraient dans la barque, en sorte qu’elle commençait à s’emplir.

Mais il était à la poupe, dormant sur un oreiller; et ils le réveillèrent et lui dirent: Maître, ne te soucies-tu point que nous périssions?

Mais lui, étant réveillé, parla avec autorité aux vents, et il dit à la mer: Tais-toi, sois tranquille. Et le vent cessa, et il se fit un grand calme.

Puis il leur dit: Pourquoi avez-vous peur? Comment n’avez-vous point de foi?

Et ils furent saisis d’une fort grande crainte, et ils se disaient l’un à l’autre: Mais qui est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent?

Et comme il était déjà tard, ses disciples s’approchèrent de lui et lui dirent: Ce lieu est désert, et il est déjà tard;

Renvoie-les, afin qu’ils aillent dans les villages et dans les bourgs des environs, et qu’ils s’achètent du pain; car ils n’ont rien à manger.

Et il leur dit: Donnez-leur vous-mêmes à manger. Ils lui répondirent: Irions-nous acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger?

Et il leur dit: Combien avez-vous de pains? Allez et regardez. Et l’ayant vu, ils dirent: Nous en avons cinq et deux poissons.

Alors il leur commanda de les faire tous asseoir, en diverses troupes, sur l’herbe verte.

Et ils s’assirent par rangées, par centaines et par cinquantaines.

Et Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il rendit grâces, et rompit les pains, et il les donna à ses disciples, afin qu’ils les missent devant eux; il leur distribua aussi à tous les deux poissons.

Et tous en mangèrent et furent rassasiés;

Et on emporta douze paniers pleins des morceaux de pain, et quelque reste des poissons.

Or, ceux qui avaient mangé de ces pains étaient environ cinq mille hommes.

Et il vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer, parce que le vent leur était contraire; et environ la quatrième veille de la nuit il vint à eux, marchant sur la mer; et il voulait les devancer.

Mais quand ils le virent marchant sur la mer, ils crurent que c’était un fantôme et ils s’écrièrent.

Car ils le voyaient tous, et ils furent troublés; mais aussitôt il leur parla et leur dit: Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez point de peur.

Alors il monta dans la barque vers eux, et le vent cessa; et ils furent encore plus dans l’étonnement et dans l’admiration.

En ces jours-là, il y avait avec Jésus une grande multitude de gens, et comme ils n’avaient rien à manger, il appela ses disciples et leur dit:

J’ai compassion de ce peuple; car il y a déjà trois jours qu’ils ne me quittent point, et ils n’ont rien à manger.

Et si je les renvoie à jeun en leurs maisons, les forces leur manqueront en chemin; car quelques-uns sont venus de loin.

Et ses disciples lui répondirent: D’où pourrait-on avoir des pains pour les rassasier dans ce lieu désert?

Et il leur demanda: Combien avez-vous de pains? Et ils dirent: Nous en avons sept.

Alors il commanda aux troupes de s’asseoir à terre; et ayant pris les sept pains, et rendu grâces, il les rompit et les donna à ses disciples pour les distribuer; et ils les distribuèrent au peuple.

Ils avaient aussi quelques petits poissons; et Jésus ayant rendu grâces, il ordonna qu’on les leur présentât aussi.

Ils en mangèrent donc et furent rassasiés; et on remporta sept corbeilles pleines des morceaux qui étaient restés.

Or, ceux qui mangèrent étaient environ quatre mille; après quoi il les renvoya.

Le lendemain, comme ils sortaient de Béthanie, il eut faim.

Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il y alla pour voir s’il y trouverait quelque chose; et s’en étant approché, il n’y trouva que des feuilles; car ce n’était pas la saison des figues.

Alors Jésus, prenant la parole, dit au figuier: Que jamais personne ne mange de ton fruit. Et ses disciples l’entendirent.

Et le matin, comme ils passaient, ses disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.

Alors Pierre, s’étant souvenu de ce qui s’était passé, lui dit: Maître, voilà le figuier que tu as maudit, qui est séché.

Et Jésus, répondant, leur dit: Ayez la foi en Dieu;

Car je vous dis en vérité, que quiconque dira à cette montagne: Ote-toi de et te jette dans la mer, et qui ne doutera point dans son cœur, mais qui croira fermement que ce qu’il dit arrivera, tout ce qu’il aura dit lui sera accordé.

C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez; et il vous sera accordé!

Mais quand vous vous présenterez pour faire votre prière, pardonnez, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes.

Comme Jésus était sur le bord du lac de Génézareth, il était pressé par la foule qui se jetait sur lui pour entendre la parole de Dieu.

Et ayant vu deux barques au bord du lac, dont les pêcheurs étaient descendus et lavaient leurs filets, il monta dans l’une de ces barques, qui était à Simon;

Et il le pria de s’éloigner un peu du rivage; et s’étant assis, il enseignait le peuple de dessus la barque.

Et quand il eut cessé de parler, il dit à Simon: Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher.

Simon lui répondit: Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; toutefois, sur ta parole je jetterai le filet.

Ce qu’ayant fait, ils prirent une si grande quantité de poissons, que leur filet se rompait.

De sorte qu’ils firent signe à leurs compagnons, qui étaient dans l’autre barque, de venir leur aider; ils y vinrent, et ils remplirent les deux barques, tellement qu’elles s’enfonçaient.

Simon Pierre, ayant vu cela, se jeta aux pieds de Jésus et lui dit: Seigneur, retire-toi de moi, car je suis un homme pécheur.

Car la frayeur l’avait saisi, et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche des poissons qu’ils avaient faite; de même que Jacques et Jean, fils de Zébédée, qui étaient compagnons de Simon.

Alors Jésus dit à Simon: N’aie point de peur, désormais tu seras pêcheur d’hommes vivants.

Et ayant ramené leurs barques à bord, ils abandonnèrent tout et le suivirent.

Il arriva un jour qu’il entra dans une barque avec ses disciples, et il leur dit: Passons de l’autre côté du lac; et ils partirent.

Et comme ils voguaient, il s’endormit: et un vent impétueux s’éleva sur le lac, la barque s’emplissait d’eau, et ils étaient en danger.

Alors ils vinrent vers lui, et ils le réveillèrent en lui disant: Maître, maître, nous périssons. Mais lui, étant réveillé, parla avec autorité au vent et à la tempête, qui s’apaisèrent, et il se fit un grand calme.

Alors il leur dit: est votre foi? Et eux, saisis de crainte et d’admiration, disaient entre eux: Mais qui est celui-ci, qu’il commande même aux vents et à l’eau, et ils lui obéissent.

Il arriva un jour qu’il entra dans une barque avec ses disciples, et il leur dit: Passons de l’autre côté du lac; et ils partirent.

Et comme ils voguaient, il s’endormit: et un vent impétueux s’éleva sur le lac, la barque s’emplissait d’eau, et ils étaient en danger.

Alors ils vinrent vers lui, et ils le réveillèrent en lui disant: Maître, maître, nous périssons. Mais lui, étant réveillé, parla avec autorité au vent et à la tempête, qui s’apaisèrent, et il se fit un grand calme.

Alors il leur dit: est votre foi? Et eux, saisis de crainte et d’admiration, disaient entre eux: Mais qui est celui-ci, qu’il commande même aux vents et à l’eau, et ils lui obéissent.

Ils abordèrent ensuite au pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.

Comme le jour commençait à baisser, les douze s’approchèrent de lui et lui dirent: Renvoie cette multitude, afin qu’ils s’en aillent aux bourgs et aux villages qui sont aux environs, pour s’y retirer et pour trouver à manger; car nous sommes ici dans un lieu désert.

Mais il leur dit: Vous-mêmes, donnez-leur à manger. Et ils dirent: Nous n’avons que cinq pains et deux poissons; à moins que nous n’allions acheter des vivres pour tout ce peuple;

Car ils étaient environ cinq mille hommes. Alors il dit à ses disciples: Faites-les asseoir par rangs de cinquante personnes chacun.

Et il firent ainsi, et les firent tous asseoir.

Alors Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il les bénit, et les rompit, et les donna aux disciples, afin qu’il les missent devant le peuple.

Ils en mangèrent tous, et furent rassasiés, et on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restèrent.

Trois jours après, on faisait des noces à Cana en Galilée, et la mère de Jésus y était.

Et Jésus fut aussi convié aux noces, lui et ses disciples.

Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: Ils n’ont plus de vin.

Mais Jésus lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n’est pas encore venue.

Sa mère dit à ceux qui servaient: Faites tout ce qu’il vous dira.

Or, il y avait six vaisseaux de pierre, mis pour servir aux purifications des Juifs, et qui tenaient chacun deux ou trois mesures.

Jésus leur dit: Emplissez d’eau ces vaisseaux; et ils les emplirent jusqu’au haut.

Et il leur dit: Puisez-en maintenant, et portez-en au maître d’hôtel. Et ils lui en portèrent.

Quand le maître d’hôtel eut goûté l’eau qui avait été changée en vin (or il ne savait pas d’où ce vin venait, mais les serviteurs qui avaient puisé l’eau le savaient bien), il appela l’époux,

Et il lui dit: Tout homme sert d’abord le bon vin, et ensuite le moindre, après qu’on a beaucoup bu; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent.

Jésus commença ainsi à faire des miracles à Cana, ville de Galilée, et il manifesta sa gloire; et ses disciples crurent en lui.

Or, il disait cela pour l’éprouver, car il savait bien ce qu’il devait faire.

Philippe lui répondit: Pour deux cents deniers de pain ne suffirait pas pour en donner un peu à chacun.

Un autre de ses disciples, savoir André, frère de Simon Pierre, lui dit:

Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens?

Alors Jésus dit: Faites asseoir ces gens; et il y avait beaucoup d’herbe dans ce lieu-là. Ces gens s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille.

Et Jésus prit les pains et, ayant rendu grâces, il les distribua à ses disciples, et ses disciples, à ceux qui étaient assis; et il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent.

Après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui sont restés, afin que rien ne se perde.

Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers des morceaux des cinq pains d’orge, qui étaient restés à ceux qui en avaient mangé.

Mais quand ils eurent ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus qui marchait sur la mer, et qui était près de la barque; et ils eurent peur.

Mais il leur dit: C’est moi: n’ayez point de peur.

Ils le reçurent donc avec plaisir dans la barque, et incontinent la barque aborda au lieu ils allaient.

Après cela Jésus se fit encore voir aux disciples près de la mer de Tibériade, et il se fit voir de cette manière:

Simon Pierre, et Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, qui était de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres de ses disciples étaient ensemble.

Simon Pierre leur dit: Je m’en vais pêcher. Ils lui dirent: Nous y allons aussi avec toi. Ils y allèrent donc aussitôt; et ils entrèrent dans une barque; mais ils ne prirent rien cette nuit-là.

Le matin étant venu, Jésus se trouva sur le rivage; mais les disciples ne savaient pas que c’était Jésus.

Jésus leur dit: Enfants, n’avez-vous rien à manger? Ils lui répondirent: Non.

Et il leur dit: Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous en trouverez. Ils le jetèrent donc; mais ils ne pouvaient plus le tirer, à cause de la grande quantité de poissons.

Alors le disciple que Jésus aimait, dit à Pierre: C’est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c’était le Seigneur, il se ceignit de sa robe de dessus, car il était nu, et il se jeta dans la mer.

Mais les autres disciples vinrent avec la barque, tirant le filet plein de poissons, car ils n’étaient éloignés de terre que d’environ deux cents coudées.

Quand ils furent descendus à terre, ils virent de la braise qui était , et du poisson mis dessus, et du pain.

Jésus leur dit: Apportez de ces poissons que vous venez de prendre.

Simon Pierre remonta dans la barque, et tira le filet à terre, plein de cent cinquante-trois grands poissons, et quoiqu’il y en eût tant, le filet ne se rompit point.

Libertações

Jesus expulsou demônios com autoridade. Os espíritos impuros não resistiam à sua palavra e saíam imediatamente.

Et Jésus étant entré dans Capernaüm, un centenier vint à lui, le priant,

Et lui disant : Seigneur, mon serviteur est au lit dans la maison, malade de paralysie, et fort tourmenté.

Et Jésus lui dit : J’irai, et je le guérirai.

Et le centenier répondit et lui dit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres chez moi ; mais dis seulement une parole, et mon serviteur sera guéri.

Car quoique je ne sois qu’un homme soumis à la puissance d’autrui, j’ai sous moi des soldats, et je dis à l’un : Va, et il va ; et à l’autre : Viens, et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela, et il le fait.

Ce que Jésus ayant ouï, il en fut étonné, et dit à ceux qui le suivaient : Je vous dis en vérité que je n’ai point trouvé une si grande foi, pas même en Israël.

Aussi je vous dis que plusieurs viendront d’Orient et d’Occident, et seront à table au royaume des cieux, avec Abraham, Isaac et Jacob ;

Et les enfants du royaume seront jetés dans les ténèbres de dehors ; il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Alors Jésus dit au centenier : Va, et qu’il te soit fait selon que tu as cru ; et à, l’heure même son serviteur fut guéri.

Quand il fut arrivé à l’autre bord, dans le pays des Gergéséniens, deux démoniaques, étant sortis des sépulcres, vinrent à lui ; ils étaient si furieux que personne n’osait passer par ce chemin-là.

Et ils se mirent à crier : Qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus, Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ?

Or, il y avait assez loin d’eux un grand troupeau de pourceaux qui paissait.

Et les démons le prièrent et lui dirent : Si tu nous chasses, permets-nous d’entrer dans ce troupeau de pourceaux.

Et il leur dit : Allez. Et étant sortis, ils allèrent dans ce troupeau de pourceaux ; et aussitôt tout ce troupeau de pourceaux se précipita avec impétuosité dans la mer, et ils moururent dans les eaux.

Alors ceux qui les paissaient s’enfuirent, et étant venus dans la ville, ils y racontèrent tout ce qui s’était passé, et ce qui était arrivé aux démoniaques.

Aussitôt toute la ville sortit au-devant de Jésus, et dès qu’ils le virent, ils le prièrent de se retirer de leurs quartiers.

Et comme ils sortaient, on lui présenta un homme muet, démoniaque.

Et le démon ayant été chassé, le muet parla. Et le peuple, étant dans l’admiration, disait : Rien de semblable n’a jamais été vu en Israël.

Alors on présenta à Jésus un démoniaque aveugle et muet, lequel il guérit, de sorte que celui qui avait été aveugle et muet, parlait et voyait.

Et Jésus, partant de , se retira aux quartiers de Tyr et de Sidon.

Et une femme Cananéenne, qui venait de ces quartiers-là, s’écria et lui dit : Seigneur, fils de David, aie pitié de moi ; ma fille est misérablement tourmentée par le démon.

Mais il ne lui répondit rien. Sur quoi ses disciples, s’étant approchés, le prièrent, disant : Renvoie-la ; car elle crie après nous.

Et il répondit : Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.

Et elle vint et se prosterna, en disant : Seigneur, aide-moi.

Il lui répondit : Il n’est pas juste de prendre le pain des enfants, pour le jeter aux petits chiens.

Mais elle dit : Il est vrai, Seigneur ; cependant les petits chiens mangent des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.

Alors Jésus, répondant, lui dit : O femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu le désires. Et à cette heure même sa fille fut guérie.

Et lorsqu’ils furent venus vers le peuple, un homme vint à lui, qui se jeta à genoux devant lui,

Et lui dit : Seigneur, aie pitié de mon fils, car il est lunatique, et fort tourmenté, et il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l’eau.

Et je l’ai présenté à tes disciples, mais ils n’ont pu le guérir.

Et Jésus, répondant, dit : O race incrédule et perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous ? jusqu’à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici.

Et Jésus reprit sévèrement le démon, qui sortit de cet enfant ; et dès cette heure-là l’enfant fut guéri.

Or, il se trouva dans leur synagogue un homme possédé d’un esprit immonde, qui s’écria,

Et dit: Ah! qu’y a-t-il entre toi et nous, Jésus Nazarien? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais qui tu es; tu es le Saint de Dieu.

Mais Jésus, le menaçant, lui dit: Tais-toi, et sors de lui.

Alors l’esprit immonde, l’agitant avec violence et jetant un cri, sortit de lui.

Ils arrivèrent de l’autre côté de la mer, dans la contrée des Gadaréniens.

Et aussitôt que Jésus fut descendu de la barque, un homme qui était possédé d’un esprit immonde, sortit des sépulcres et vint au-devant de lui.

Il faisait sa demeure dans les sépulcres, et personne ne le pouvait tenir lié, pas même avec des chaînes;

Car souvent, ayant eu les fers aux pieds, et ayant été lié de chaînes, il avait rompu les chaînes et brisé les fers; et personne ne le pouvait dompter.

Et il demeurait continuellement, nuit et jour, sur les montagnes et dans les sépulcres, criant et se meurtrissant avec des pierres.

Quand il eut vu Jésus de loin, il accourut et se prosterna devant lui.

Et il dit, criant à haute voix: Qu’y a-t-il entre toi et moi, Jésus, Fils du Dieu très haut? Je te conjure par le nom de Dieu de ne me point tourmenter.

Car Jésus lui disait: Esprit immonde, sors de cet homme.

Et Jésus lui demanda: Comment t’appelles-tu? Et il répondit: Je m’appelle Légion; car nous sommes plusieurs.

Et il le priait fort de ne le pas envoyer hors de cette contrée.

Or, il y avait , vers les montagnes, un grand troupeau de pourceaux qui paissait.

Et tous ces démons le priaient en disant: Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous y entrions. Et aussitôt Jésus le leur permit.

Alors ces esprits immondes, étant sortis, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se précipita avec impétuosité dans la mer, et ils se noyèrent dans la mer; or, il y en avait environ deux mille.

Et ceux qui paissaient les pourceaux s’enfuirent, et en portèrent les nouvelles dans la ville et par la campagne.

Mais vous, vous dites: Si quelqu’un dit à son père ou à sa mère: Tout ce dont je pourrais t’assister est corban, c’est-à-dire, un don consacré à Dieu,

Vous ne lui permettez plus de rien faire pour son père ou pour sa mère;

Et vous anéantissez ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que avez établie; et vous faites beaucoup d’autres choses semblables.

Alors ayant appelé toute la multitude, il leur dit: Ecoutez-moi tous, et comprenez ceci:

Rien de ce qui est hors de l’homme et qui entre dans lui, ne le peut souiller; mais ce qui sort de lui, voilà ce qui souille l’homme.

Puis étant parti de , il s’en alla aux frontières de Tyr et de Sidon; et étant entré dans une maison, il ne voulait pas que personne le sût; mais il ne put être caché.

Car une femme, dont la fille était possédée d’un esprit immonde, ayant ouï parler de lui, vint et se jeta à ses pieds.

Cette femme était Grecque, Syrophénicienne de nation; et elle le pria de chasser le démon hors de sa fille.

Et Jésus lui dit: Laisse premièrement rassasier les enfants; car il n’est pas juste de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.

Mais elle répondit et lui dit: Il est vrai, Seigneur; cependant les petits chiens mangent, sous la table, des miettes du pain des enfants.

Alors il lui dit: A cause de cette parole, va-ten; le démon est sorti de ta fille.

Et étant de retour dans sa maison, elle trouva que le démon était sorti de sa fille, et qu’elle était couchée sur le lit.

Et un homme de la troupe, prenant la parole, dit: Maître, je t’ai amené mon fils qui est possédé d’un esprit muet,

Qui l’agite par des convulsions partout il le saisit; alors il écume, grince les dents, et devient tout sec, et j’ai prié tes disciples de le chasser; mais ils n’ont pu le faire.

Alors Jésus leur répondit: O race incrédule, jusqu’à quand serai-je avec vous? jusqu’à quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi.

Ils le lui amenèrent donc; et dès qu’il vit Jésus, l’esprit l’agita avec violence, et il tomba par terre, et se roulait en écumant.

Alors Jésus demanda à son père: Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive? Le père dit: Dès son enfance.

Et l’esprit l’a souvent jeté dans le feu et dans l’eau, pour le faire périr; mais si tu y peux quelque chose, aide-nous et aie compassion de nous.

Jésus lui dit: Si tu le peux croire, toutes choses sont possibles pour celui qui croit.

Aussitôt le père de l’enfant, s’écriant, dit avec larmes: Je crois, Seigneur, aide-moi dans mon incrédulité.

Et quand Jésus vit que le peuple y accourait en foule, il reprit sévèrement l’esprit immonde et lui dit: Esprit muet et sourd, je te commande, moi, sors de lui, et ne rentre plus en lui.

Alors l’esprit sortit en jetant un grand cri et en l’agitant avec violence; et l’enfant devint comme mort, de sorte que plusieurs disaient: Il est mort.

Mais Jésus l’ayant pris par la main, le fit lever; et il se leva.

Jésus étant sorti de la synagogue, entra dans la maison de Simon; la belle-mère de Simon avait une fièvre violente, et ils le prièrent de la guérir.

S’étant donc approché d’elle, il commanda à la fièvre, et la fièvre la quitta; et incontinent elle se leva et les servit.

Et quand Jésus fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de cette ville-là, qui était possédé des démons depuis longtemps. Il ne portait point d’habit, et il ne demeurait point à la maison; mais il se tenait dans les sépulcres.

Dès qu’il vit Jésus, il fit un grand cri, et se jetant à ses pieds, il dit à haute voix: Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu très haut? Je te prie, ne me tourmente point.

Car Jésus commandait à l’esprit immonde de sortir de cet homme, dont il s’était saisi depuis longtemps; et bien qu’il fût gardé, lié de chaînes, et qu’il eût les fers aux pieds, il rompait ses liens, et il était emporté par le démon dans les déserts.

Et Jésus lui demanda: Comment t’appelles-tu? Et il répondit: Je m’appelle Légion; car plusieurs démons étaient entrés en lui.

Et ils le priaient de ne leur pas commander d’aller dans l’abîme.

Or, il y avait un grand troupeau de pourceaux qui paissaient sur une montagne; et ils le priaient qu’il leur permît d’entrer dans ces pourceaux, et il le leur permit.

Les démons étant donc sortis de cet homme, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se précipita avec impétuosité dans le lac, et y fut noyé.

Et ceux qui les paissaient, voyant ce qui était arrivé, s’enfuirent et le racontèrent dans la ville et à la campagne.

Alors les gens sortirent pour voir ce qui s’était passé; et étant venus vers Jésus, ils trouvèrent l’homme duquel les démons étaient sortis, assis aux pieds de Jésus, habillé et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.

Et je vous dis en vérité, qu’il y en a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne mourront point, qu’ils n’aient vu le règne de Dieu.

Environ huit jours après ces discours, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et monta sur une montagne pour prier.

Et pendant qu’il priait, son visage parut tout autre, et ses habits devinrent blancs et resplendissants comme un éclair.

En même temps on vit deux hommes qui s’entretenaient avec lui; c’étaient Moïse et Elie,

Qui apparurent avec gloire, et parlaient de sa mort qu’il devait accomplir à Jérusalem.

Et Pierre et ceux qui étaient avec lui étaient accablés de sommeil, et quand ils furent réveillés, ils virent sa gloire, et les deux hommes qui étaient avec lui.

Et comme ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit: Maître, il est bon que nous demeurions ici; faisons-y trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; car il ne savait pas bien ce qu’il disait.

Et un homme de la troupe s’écria et dit: Maître, je te prie, jette les yeux sur mon fils; car c’est mon fils unique.

Un esprit se saisit de lui, et aussitôt il jette de grands cris, il l’agite violemment, le fait écumer, et à peine le quitte-t-il, après l’avoir tout brisé.

Et j’ai prié tes disciples de le chasser; mais ils n’ont pu.

Et Jésus, répondant, dit: O race incrédule et perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous et vous supporterai-je? Amène ici ton fils.

Et comme il s’approchait, le démon le jeta contre terre, et l’agita violemment; mais Jésus reprit fortement l’esprit immonde, et guérit l’enfant, et le rendit à son père.

Et tous furent étonnés de la puissance magnifique de Dieu. Et comme ils étaient tous dans l’admiration de tout ce que Jésus faisait, il dit à ses disciples:

Jésus chassa aussi un démon qui était muet; et le démon étant sorti, le muet parla; et le peuple était dans l’admiration.

Et l’un d’eux frappa un des serviteurs du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille droite.

Mais Jésus prenant la parole, dit: Arrête-toi. Et ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.

Quand ceux que Jean avait envoyés furent partis, Jésus se mit à parler de Jean au peuple, et leur dit: Qu’êtes-vous allés voir dans le désert? Etait-ce un roseau agité du vent?

Mais encore, qu’êtes-vous allés voir? Etait-ce un homme vêtu d’habits précieux? Voilà, ceux qui sont magnifiquement vêtus, et qui vivent dans les délices, sont dans les maisons des rois.

Qu’êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, vous dis-je, et plus qu’un prophète.

C’est celui de qui il est écrit: Voici, j’envoie mon messager devant ta face, qui préparera le chemin devant toi.

Car je vous dis qu’entre ceux qui sont nés de femme, il n y a point de prophète plus grand que Jean-Baptiste; et cependant, celui qui est le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.

Et tout le peuple qui l’a entendu, et même les péagers, ont justifié Dieu, ayant reçu le baptême de Jean.

Mais les Pharisiens et les docteurs de la loi, ne s’étant pas fait baptiser par lui, ont rejeté le dessein de Dieu à leur égard.

Seja o primeiro